








L’Alliance Centriste de la Marne a été très marquée par l’annonce du décès de Bernard STASI, ancien Ministre, ancien député et ancien Médiateur de la République.
Ce centriste de convictions a marqué notre région, notamment la ville d’Epernay, dont il fut le Maire de 1970 à 1977 et de 1983 à 2000.
Tous ceux qui l’ont connu, partisans ou adversaires politiques, reconnaissent ses qualités humanistes, son sens de l’humour, son ambition pour la France et l’Europe, ainsi que son goût pour la vie.
Nous, centristes, le remercions pour ce qu’il aura su nous transmettre et nous continuerons à porter ses valeurs.
Nous tenons à rendre un vif hommage à Bernard, notre ami, à qui nous souhaitons de reposer en paix.
Pour Alliance Centriste de la Marne :
Françoise FÉRAT, Sénateur de la Marne
Yves DÉTRAIGNE, Sénateur de la Marne
Raynald DUTOT, Président AC 51
Mario ROSSI, Secrétaire départemental AC 51
Tout d’abord, je souhaite remercier au nom de l’Alliance Centriste de la Marne les électeurs qui ont porté leurs votes sur nos candidats.
Il s’agit de Françoise FERAT qui a été brillamment réélue au 1er tour à Châtillon-sur-Marne (58%).
Jonathan RODRIGUES (Epernay 2) est arrivé en tête des candidats du centre et de droite dans la ville d’Epernay (11,48%) et Mario ROSSI (Reims 8) qui a réalisé un score très honorable de 7,2% (dont 10% à Reims) dans un canton très fortement ancré à gauche depuis 1973.
Plus généralement, nous tenons à remercier toutes celles et tous ceux qui se sont retrouvés dans les valeurs du centre. Nous les appelons à poursuivre dans les prochaines semaines cette démarche de refonte du Centre par la mise en place de réflexions et de travaux communs entre toutes les composantes du centre. Je souhaite que nous nous rencontrions rapidement pour travailler, dès à présent, sur les prochaines échéances électorales.
Pour le 2ème tour, nous apportons notre soutien aux candidats qui s’inscrivent dans la Majorité départementale.
Centristes, nous sommes porteurs de valeurs humanistes et apprécions les candidats et les élus qui assument leurs responsabilités et travaillent au quotidien pour l’intérêt des habitants et de leurs territoires.
Pour le développement de notre territoire, nous souhaitons voir élus des candidats rassembleurs.
C’est pourquoi, nous appelons celles et ceux qui nous ont apporté leurs suffrages, celles et ceux qui nous font confiances, celles et ceux qui partagent nos valeurs sociales, humaines et économiques à voter pour battre les candidats du Front National.
Pour Alliance Centriste,
Raynald DUTOT,
Président de la fédération de la Marne,
Vice-président national en charge des fédérations. 06.07.15.40.17
Cantonales / Reims 8, Mario Rossi y va aussi
Pour Mario Rossi, la réforme des collectivités territoriales de 2014 présente une occasion de « faire se rapprocher toutes les entités du canton de Champigny, à Saint-Brice-Courcelles, en passant par le quartier des Trois-Fontaines. Il faudra expliquer aux citoyens ce qu'ils gagneront et ce qu'ils perdront dans un éventuel rapprochement de ces zones très différentes mais qui appartiennent toutes à ce même canton ».
Sa suppléante est également une figure très connue de la sphère politique rémoise en la personne de Marie-Annick Roger, l'ancienne 1re adjointe de Jean-Louis Schneiter, qui aujourd'hui se consacre à la présidence marnaise de l'Unicef
Cantonales / Jonathan Rodrigues, la voix du centre
Il est le candidat centriste pour le canton Epernay 2.
Il est l'élu. Du moins celui des trois partis centristes qui l'ont choisi pour les représenter sur le canton 2 d'Epernay. Pour le reste, il faudra encore attendre. Même si Jonathan Rodrigues, en jeune, mais déjà professionnel de la politique, parle au futur et non pas au conditionnel.
Déjà conseiller municipal d'Epernay, et l'un des vice-présidents de la communauté de communes, il se verrait donc bien dans le siège de conseiller général. Pourquoi sur Epernay 2, un canton qui compte pléthore de candidats, plutôt qu'Epernay 1 ? « Je suis membre de la majorité municipale, avec Benoît Moittié (NDLR : conseiller général sortant sur ce canton et candidat à sa réélection), alors je ne vais pas aller sur ce territoire. Il a fait du bon travail, et il a d'ailleurs le soutien de mon parti. »
Rendre des comptes
Côté programme, Jonathan Rodrigues reste encore vague, évoquant l'emploi et le développement économique comme priorité numéro 1 - « c'est un aspect très important pour les quartiers » - ou encore le développement durable.
Ses atouts, il les connaît par cœur. Il y a d'abord sa « légitimité » en tant qu'élu local, le soutien apporté par les trois partis centristes, et le suivi des dossiers, « qu'il connaît bien », renchérit sa suppléante, Céline Thil. À 36 ans, sans étiquette politique, cette avocate a répondu sans hésiter à la proposition de Jonathan Rodrigues. « Nous avons une vision assez commune des choses. Et puis, c'est quelqu'un de dynamique et proche des citoyens », juge-t-elle.
Et le travail pratique vient de commencer. Déjà avec l'envoi de plaquettes à vocation pédagogique, « car il me semble que le conseil général n'a pas communiqué sur ses compétences ».
Car pour tous les candidats, le premier des défis sera de mobiliser les électeurs. Dans certains quartiers du canton, on se déplace peu aux urnes en effet. « Mais c'est à nous de renverser la tendance, estime Jonathan Rodrigues. Le problème vient aussi du comportement des politiques. Nous devons rendre des comptes et arrêter de promettre monts et merveilles. »
La Fédération de Paris Alliance Centriste organise une réunion débat le 2 mars prochain à 20h00 au FIAP Jean Monnet (Rue Cabanis dans le 14e)
" Un Centre fort pour réaliser les réformes indispensables, justes et efficaces que les Francais attendent" (titre exact à valider)

Dès à présent, ont donné leur accord ferme pour y participer: Jean ARTHUIS, J.L. BOURLANGES et Fabienne KELLER (sénateur ex UDF- Ancienne Maire de Strasbourg); des responsables du Nouveau Centre et du Modem, sollicités, ont donné un accord de principe et devraient rapidement confirmer leur participation.
Sans attendre la réception du carton d'invitation que nous vous ferons parvenir dans les prochains jours, nous vous invitons à retenir cette date pour être présents, vous même et des militants de vos fédérations ,afin que cette soirée "Centriste" soit une réussite.(en nombre de participants et qualité)
Vous pouvez d'ores et déjà en diffuser la tenue auprès des adhérents de votre fédération et autres personnes de votre entourage qui seraient heureux d'y venir.Nous vous laisserons le choix de leur transmettre l'invitation quand elle vous parviendra ou de nous donner leur coordonnées pour que nous le fassions
Comptant sur votre présence et votre aide pour la diffusion de cette avis de réunion, nous vous adressons nos sentiments les plus cordiaux
Daniel CAYOL
Jean Arthuis : « Il faut un parti centriste indépendant » 22 novembre 2010LE FIGARO. - Quel rôle entend jouer votre parti, l'Alliance centriste, dans la recomposition du centre ?
Jean ARTHUIS. - Nous voulons être le catalyseur du rassemblement des centres. Les membres de l'Alliance centriste sont des élus et des militants qui n'ont pas voulu rallier l'UMP en 2002 ni rejoindre le Nouveau Centre en 2007, ou qui ont pris congé du MoDem en 2008. L'article premier de nos statuts prévoit que l'Alliance se fonde dans la famille centriste dès sa reconstitution. Nous sommes attachés à un parti indépendant. Aujourd'hui, les centristes sont dispersés, et ont pu mesurer leur poids politique dérisoire à l'occasion du remaniement, qui fait apparaître une forte concentration de l'ADN RPR. C'est un électrochoc pour les centristes.
Qui serait le meilleur porte-drapeau du centre en 2012 ?
Il faut d'abord faire taire les ego et que nous travaillions ensemble le fond, c'est-à-dire le projet. Nous devons combattre toute forme d'injustice fiscale et sociale. Pour désigner un candidat, il faut organiser une primaire allant des radicaux de Jean-Louis Borloo au MoDem de François Bayrou.
Qu'est-il sorti de votre déjeuner jeudi dernier avec François Bayrou ?
Le dialogue a été renoué pour examiner les conditions de la refondation d'un centre indépendant. Je l'appelle de mes voeux, sans exclusive. Nous sommes convenus de nous revoir bientôt.
Jean-Louis Borloo peut-il être le fédérateur de la famille centriste ?
Il a un choix à faire, puisqu'il est toujours vice-président de l'UMP. C'est une ambiguïté qu'il devra lever pour que les radicaux participent à cette primaire. À condition de respecter les choix stratégiques, ceux d'une fédération centriste sur le modèle de l'UDF, et indépendante de l'UMP comme de toute autre formation.
L'UDF peut-elle renaître ?
Le 30 novembre 2007, au congrès de Villepinte, nous avons mis au congélateur l'expression politique de l'UDF pour trois ans. Mais il reste un patrimoine immobilier et politique. Au premier décembre prochain, nous réunirons le comité de gestion de l'UDF. Cette confédération, qui sans doute devra changer de nom, peut devenir la maison commune des centristes.
Le centre n'est-il pas toujours attiré vers la droite ?
Non. Les alliances qu'il a conclues jusqu'à maintenant avec l'UMP ou avec le RPR de jadis l'ont étouffé. Le centre est au centre. Il exprime avec modération et tolérance les valeurs de liberté et de solidarité qui ne s'accommodent pas, il est vrai, avec l'addiction aux dépenses publiques prônées par le PS. La gauche campe sur un déni de réalité. On l'a bien vu à l'occasion de la réforme des retraites ou des propositions de Benoît Hamon, qui sont d'une autre époque, car elles ne sont pas financées.
Propos recueillis par Sophie Huet
Communiqué de Presse: Le groupe Union centriste pose les jalons d'une réforme fondamentale des retraites : son amendement pour une réforme de long terme est adopté |
| (Mercredi 20 octobre 2010) |
| « Il est temps de mettre les Français à égalité devant la retraite. Pour un système équilibré, lisible et solidaire, remplaçons l'annuité par le point. Nous le demandons depuis 2003 » Nicolas About, sénateur des Yvelines, président du groupe Union centriste, se félicite ce soir « de l'adoption d'un amendement emblématique pour l'avenir des retraites » : cet amendement programme un débat national dès 2013 pour mettre en place un régime universel de répartition par points. Une telle réforme garantira l'équilibre, la transparence et l'équité de la répartition. Comme l'a rappelé Jean Arthuis, sénateur de la Mayenne, président de la commission des Finances : « Notre système est illisible et injuste. A cotisation égale, il y a pension inégale. C'est une offense à l'idée que nous nous faisons de l'égalité. » La réforme actuelle était une réforme d'urgence nécessaire. Mais à long terme, une réforme structurelle s'impose. Pour Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur du Pas-de-Calais : « Nous ne ferons pas l’économie d’une réforme structurelle. C’est pour cela que, depuis 2003, nous demandons le remplacement de l’annuité par le point. ». Nicolas About souligne que cette réforme permettra une convergence des régimes pour un système plus équitable. Parce qu'il s'agit d'une avancée fondamentale, Nicolas About s'étonne que l'opposition ne l'ait pas votée après l'avoir elle-même proposée. |






